Sa naissance
Mohammed ibn Abdallah ibn Abd Al Mutalib est né en 571 après Jésus Christ durant l'année de l'éléphant à Yatrib (Médine) dans la péninsule arabique. Sa mère Amina fille de Wahab avait su quelque temps après la mort de son mari qu'elle était enceinte mais bien qu'enceinte elle n'avait aucune angoisse et n'avait aucune douleur contrairement aux autres futurs mères. Le jour de la naissance du Prophète (sws) Amina ne saigna pas et elle mit au monde un petit garçon avec les cils bordés de noir propre et circoncis. Abd Al Mutalib, fier d'être grand père, fit le tour de la Kaaba avec son petit fils dans les bras.
Les signes de la prophétie
Les Arabes avaient pour habitude d'envoyer leurs enfants dans le désert dès leur plus jeune âge afin qu'ils s'endurcissent et qu'ils apprennent l'arabe authentique. Des nourrices venaient donc chercher des enfants à La Mecque et ces derniers étaient souvent riches. Toutes connaissaient Mohammed (sws) et sa mère mais elles savaient aussi de lui qu'il était orphelin de père et qu'il venait d'une famille pauvre. En conséquent personne ne voulait de lui à l'exception de Halima Assaïda qui, ne trouvant d'enfant à prendre en charge, le choisit. Accompagnées de l'enfant, elle s'en alla donc avec son mari rejoindre leur tribu dans le désert. Au retour, des signes de bénédictions apparurent à Halima et à sa famille. En effet, la chamelle qu'ils possédaient était moins lente qu'auparavant. De plus, Halima avait aussi plus de lait depuis que Mohammed (sws) l'accompagnait. Il vit donc jusqu'à la fin de son allaitement avec elle.
Mais « l'ouverture de la poitrine » fit prendre conscience à sa nourrice qu'il n'était pas un garçon comme les autres. Un jour, des enfants accompagnant le Prophète (sws) virent un homme vêtu de blanc l'allonger sur le sol, lui ouvrir la poitrine et en retirer une pierre noire. Lorsque les enfants racontèrent ceci à Halima, elle eut peur mais elle continua à l'allaiter jusqu'au sevrage et le ramena par la suite auprès de sa mère à La Mecque.
« N'avons-nous pas ouvert ton c½ur et allégé le fardeau qui accablait tes épaules ? Elevé haut ton nom ? A côté de l'adversité est le bonheur ».
A la mort de sa mère et de son grand père, le jeune garçon fut confié à son oncle Abou Talib. Avec lui, il apprit le commerce, à décoder les marques sur le sol et les traces sur les visages. Un jour, Abou Talib voulut se rendre en Syrie. Le Prophète (sws) voulut l'accompagner mais son oncle refusa alors il se mit à pleurer et finalement Abou Talib céda. Arrivé à Bosra en Syrie, ils rencontrèrent un érmite chrétien qui était un moine nommé Bahira. Ils se rendirent chez lui cependant le Prophète (sws) n'entra pas dans la maison et attendait son oncle dehors près des chameaux. Bahira demanda donc qui était resté dehors et fit entrer Mohammed (sws). Il découvrit entre ses épaules le sceau de la prophétie et informa donc Abou Talib de ramener son neveu à La Mecque afin que les Juifs ne le tuent car ils pourraient avoir peur que le Prophète (sws) n'abroge leur religion.
Sa vie après son mariage avec Khadija
Mohammed (sws) avait donc une certaine expérience puisqu'il travaillait avec son oncle en voyageant en caravane. Khadija qui le connaissait lui demanda de travailler avec elle et il accepta. Par la suite elle le demanda en mariage une première fois par l'intermédiaire d'une femme mais il refusa en disant qu'il était bien trop pauvre. Puis elle le demanda en mariage une seconde fois en envoyant une autre femme et là il ne dit pas non. Il avait 25 ans et elle, en avait quinze de plus que lui. Ils vécurent ensemble vingt-cinq ans. Il lui était dévoué et ne prit pas d'autres épouses tant qu'il était à ses côtés. Khadija eut six filles dont Fatima. Les mâles, malheureusement ne survécurent pas.
Un jour à la Mecque il y eut une querelle. En effet, à la suite d'inondations, la Kaaba fut détruite et il fallut donc la reconstruire. Mais personne n'arrivait à se mettre d'accord sur le prénom de la personne qui remettrait la pierre noire à sa place. Al Amin (sws) servit donc d'arbitre. Il prit la pierre noire la mit au centre de sa tunique et chaque chef de tribu attrapa un coin de la tunique. Puis le Prophète (sws) leva la pierre et la remit à sa place.
Le début de la révélation
Comme son grand-père, le Messager (sws) aimait se rendre au mont Hirat pour contempler le ciel et essayer de comprendre le monde qu'il l'entoure. D'ailleurs tous les hommes pieux de la tribu des Qoraich venaient une fois par an vivre jour et nuit dans la montagne dans le recueillement et leur solitude était considérée comme un acte de dévotion religieuse.
Le Prophète (sws) connut la révélation le Lundi (18ème jour du mois du Ramadan). Dans la grotte, l'ange Gabriel lui ordonna de lire mais il lui répondit : « que veux-tu que je lise ? ». L'ange le serra alors fort de sorte qu'il faillit l'étouffer et il lui répéta encore une fois de lire. Mohammed (sws) lui dit encore : « je ne suis pas de ceux qui lisent ». L'ange le serra donc une seconde fois dans ses bras et manqua de l'étouffer. Et une troisième fois il lui commanda de lire et Mahomet (sws) lui répondit : « que veux tu que je lise ? ». Alors il le reprit pour la dernière fois, le serra comme les deux premières fois, le lâcha et prononça les cinq premiers versets qui vont constituer l'entame de la révélation.
« Lis au nom de ton Seigneur qui a tout crée, qui a crée l'Homme d'une relation. Lis ton Seigneur est le Généreux par excellence. C'est lui qui a enseigné aux Hommes ce qu'ils ne savaient pas ».
Cependant, certaines autres personnes disent que la révélation ne s'est pas déroulée ainsi. Dans le Coran, qui est une source sûre il serait plutôt question de l'horizon clair où Mahomet (sws) aurait vu près d'un arbre l'ange Gabriel.
C'est donc ainsi que commencent les périples du Prophète (sws) qui va construire un nouveau discours, une nouvelle cité et une nouvelle nation.
Mohammed ibn Abdallah ibn Abd Al Mutalib est né en 571 après Jésus Christ durant l'année de l'éléphant à Yatrib (Médine) dans la péninsule arabique. Sa mère Amina fille de Wahab avait su quelque temps après la mort de son mari qu'elle était enceinte mais bien qu'enceinte elle n'avait aucune angoisse et n'avait aucune douleur contrairement aux autres futurs mères. Le jour de la naissance du Prophète (sws) Amina ne saigna pas et elle mit au monde un petit garçon avec les cils bordés de noir propre et circoncis. Abd Al Mutalib, fier d'être grand père, fit le tour de la Kaaba avec son petit fils dans les bras.
Les signes de la prophétie
Les Arabes avaient pour habitude d'envoyer leurs enfants dans le désert dès leur plus jeune âge afin qu'ils s'endurcissent et qu'ils apprennent l'arabe authentique. Des nourrices venaient donc chercher des enfants à La Mecque et ces derniers étaient souvent riches. Toutes connaissaient Mohammed (sws) et sa mère mais elles savaient aussi de lui qu'il était orphelin de père et qu'il venait d'une famille pauvre. En conséquent personne ne voulait de lui à l'exception de Halima Assaïda qui, ne trouvant d'enfant à prendre en charge, le choisit. Accompagnées de l'enfant, elle s'en alla donc avec son mari rejoindre leur tribu dans le désert. Au retour, des signes de bénédictions apparurent à Halima et à sa famille. En effet, la chamelle qu'ils possédaient était moins lente qu'auparavant. De plus, Halima avait aussi plus de lait depuis que Mohammed (sws) l'accompagnait. Il vit donc jusqu'à la fin de son allaitement avec elle.
Mais « l'ouverture de la poitrine » fit prendre conscience à sa nourrice qu'il n'était pas un garçon comme les autres. Un jour, des enfants accompagnant le Prophète (sws) virent un homme vêtu de blanc l'allonger sur le sol, lui ouvrir la poitrine et en retirer une pierre noire. Lorsque les enfants racontèrent ceci à Halima, elle eut peur mais elle continua à l'allaiter jusqu'au sevrage et le ramena par la suite auprès de sa mère à La Mecque.
« N'avons-nous pas ouvert ton c½ur et allégé le fardeau qui accablait tes épaules ? Elevé haut ton nom ? A côté de l'adversité est le bonheur ».
A la mort de sa mère et de son grand père, le jeune garçon fut confié à son oncle Abou Talib. Avec lui, il apprit le commerce, à décoder les marques sur le sol et les traces sur les visages. Un jour, Abou Talib voulut se rendre en Syrie. Le Prophète (sws) voulut l'accompagner mais son oncle refusa alors il se mit à pleurer et finalement Abou Talib céda. Arrivé à Bosra en Syrie, ils rencontrèrent un érmite chrétien qui était un moine nommé Bahira. Ils se rendirent chez lui cependant le Prophète (sws) n'entra pas dans la maison et attendait son oncle dehors près des chameaux. Bahira demanda donc qui était resté dehors et fit entrer Mohammed (sws). Il découvrit entre ses épaules le sceau de la prophétie et informa donc Abou Talib de ramener son neveu à La Mecque afin que les Juifs ne le tuent car ils pourraient avoir peur que le Prophète (sws) n'abroge leur religion.
Sa vie après son mariage avec Khadija
Mohammed (sws) avait donc une certaine expérience puisqu'il travaillait avec son oncle en voyageant en caravane. Khadija qui le connaissait lui demanda de travailler avec elle et il accepta. Par la suite elle le demanda en mariage une première fois par l'intermédiaire d'une femme mais il refusa en disant qu'il était bien trop pauvre. Puis elle le demanda en mariage une seconde fois en envoyant une autre femme et là il ne dit pas non. Il avait 25 ans et elle, en avait quinze de plus que lui. Ils vécurent ensemble vingt-cinq ans. Il lui était dévoué et ne prit pas d'autres épouses tant qu'il était à ses côtés. Khadija eut six filles dont Fatima. Les mâles, malheureusement ne survécurent pas.
Un jour à la Mecque il y eut une querelle. En effet, à la suite d'inondations, la Kaaba fut détruite et il fallut donc la reconstruire. Mais personne n'arrivait à se mettre d'accord sur le prénom de la personne qui remettrait la pierre noire à sa place. Al Amin (sws) servit donc d'arbitre. Il prit la pierre noire la mit au centre de sa tunique et chaque chef de tribu attrapa un coin de la tunique. Puis le Prophète (sws) leva la pierre et la remit à sa place.
Le début de la révélation
Comme son grand-père, le Messager (sws) aimait se rendre au mont Hirat pour contempler le ciel et essayer de comprendre le monde qu'il l'entoure. D'ailleurs tous les hommes pieux de la tribu des Qoraich venaient une fois par an vivre jour et nuit dans la montagne dans le recueillement et leur solitude était considérée comme un acte de dévotion religieuse.
Le Prophète (sws) connut la révélation le Lundi (18ème jour du mois du Ramadan). Dans la grotte, l'ange Gabriel lui ordonna de lire mais il lui répondit : « que veux-tu que je lise ? ». L'ange le serra alors fort de sorte qu'il faillit l'étouffer et il lui répéta encore une fois de lire. Mohammed (sws) lui dit encore : « je ne suis pas de ceux qui lisent ». L'ange le serra donc une seconde fois dans ses bras et manqua de l'étouffer. Et une troisième fois il lui commanda de lire et Mahomet (sws) lui répondit : « que veux tu que je lise ? ». Alors il le reprit pour la dernière fois, le serra comme les deux premières fois, le lâcha et prononça les cinq premiers versets qui vont constituer l'entame de la révélation.
« Lis au nom de ton Seigneur qui a tout crée, qui a crée l'Homme d'une relation. Lis ton Seigneur est le Généreux par excellence. C'est lui qui a enseigné aux Hommes ce qu'ils ne savaient pas ».
Cependant, certaines autres personnes disent que la révélation ne s'est pas déroulée ainsi. Dans le Coran, qui est une source sûre il serait plutôt question de l'horizon clair où Mahomet (sws) aurait vu près d'un arbre l'ange Gabriel.
C'est donc ainsi que commencent les périples du Prophète (sws) qui va construire un nouveau discours, une nouvelle cité et une nouvelle nation.