occupons nous de nos mamans!!!!!!

Voici un lien correspondant à un clip vidéo ( je sais pas si c'est le mot approprié ) très émouvant.

http://www.sajidine.com/audio-video/video/nashid_oummi.htm

MAMAN JE T'AIME

# Posté le samedi 15 avril 2006 08:33

Modifié le jeudi 27 avril 2006 08:59

le mektoubbbbb...

Il sagit de l'histoire de Mohammed un jeune marocain fils unique de 24 ans.


Mohammed travaillé à Marakech et comme tout les ans il allait passer le nouvel an chez ses parents à Casablanca.
Mais ce jour là fut un jour pas comme les autres. Ce jour là il avait beaucoup de travail, il se dépéchait tant bien que mal afin de ne pas rater son train pour Casablanca.
Arrivé à la gare son train avais 10min de retard! mais l'idée de retrouver ses parents pour les fêtes lui enlevait tout mécontentement.
Il décida de s'assoire tranquillement sur un banc en attendant son train.
Il était déjà 21h30 et ayant peur de ne pas arriver à temps pour le nouvel an il décida de s'acheter une carte au kiosque encore ouvert et il écrivit ces quelque mots:

Cher papa chère maman je vous écris ces quelques mots en espérant qu'il vous trouveront en bonne santé, je ne sais pas si j'arriverai à temps pour le nouvel an alors je vous souhaite tout mes voeux de bonheur!! que cette année vous apporte joie et amour.

signé: mohammed votre fils!

Il glissa la carte dans une envelloppe et l'envoya. Il se diriga à nouveau vers le quai quand soudain il vit au loin dans un café une silouhette qui lui faisait signe par la vitre, il se demandait si cette personne s'adressait bien à lui. Il se retourna pour voir s'il n'y avais personne d'autre à ses cotés mais non c'était bien à lui qu'on faisait signe.
Sans trop comprendre il décida tout de même de vérifier qui c'était . Il arriva devant le café, il entra et ne vit personne du coté de la vitre où on lui avait fait signe. Il n'y avait que deux hommes assis en train de fumer. Il regarda à sa montre et il était déjà 22h00 il se dépécha pour retourner à la gare quand il vit son train pour marakech s'en aller devant ses yeux.
Il s'adressa au guichetier pour le prochain train, il lui répondit qu'il n'y avait pas avant demain.
Sa peine fût profonde c'était la première fois qu'il ne passerait pas les fêtes avec sa famille.
Il pris une chambre à l'hôtel le plus proche pour être sûre de ne pas rater le premier train à l'aube.
Tristement il s'endormi...
Le jour fut levé il s'empréssa de réunir ses affaires et de courrir en direction de la gare.
Arrivé là bas il vit de nombreuses personnes réuni devant un petit café à l'interieure de la gare, tous les yeux rivés sur l'écrant de télévision. Il s'approcha pour voir quel étai l'interêt de cet attrouppement. N'apercevant pas grand chose il s'adressa à un vieille homme assi sur une chaise, qui lui répondi d'une voix tremblante:
ha mon fils tu ne sais pas ce qui sais passé, le train pour casablanca à eu un accident il est sorti des railles....tout les voyageurs sont morts....tous!
Mohammed eu un choque térrible, il senti le sol se dérober sour ses pieds et il dis les yeux dans le vide:
je devai prendre ce train là....
le vieux lui répondi:
tu as bien de la chance mon fils....il doit y avoir quelqu'un qui tien fort à toi pour que Allah t'ai épargnié.

Mohammed décida après réflexion de prendre un taxi au lieu du train, il repensais aux paroles du viel homme et se disait que c'était peut être un signe.

Enfin il arriva chez lui, à peine la porte franchie, sa mère se jeta dans ses bras les yeux en pleure, elle tenait dans sa main la carte qu'il avait envoyé la veille: mon fils on a eu tellement peur pour toi!! j'ai quelque chose à te dire tien regardes la carte que tu nous a envoyé.
il l'a prise sans trop savoir où sa mère voulais en venir puis il se mit à lire:
cher papa chere mama je vous écrit ces quelques mots.....
arrivant à la fin il vit en bas de sa lettre
signé: mohammed et karim vos fils
il regarda sa mère qui avait les larmes aux yeux et dit
mais je ne comprend pas ce n'est pas ce que j'ai signé...
ne le laissant pas finir sa mère lui dit avec une voix tremblante:
tu sais quand j'étais enceinte de toi tu n'étais pas seul j'avais des jumeaux ton frère aurai du s'appeler karim mais il est mort à la naissance Allah y rahmo.
Tu ne pouvais pas être au courant de son prénom nous te l'avons caché je m'en excuse...
il prit sa mère dans ses bras et il pleurèrent ensemble...

ALLAH O AKBAR

# Posté le samedi 15 avril 2006 08:45

dans l'erreur?????

C'est un dimanche comme les autres, nous venons de terminer notre repas. Un repas tout à fait ordinaire sans excès, je me sens un peu fatigué, je vais me reposer un instant sur le fauteuil. Avant de me diriger vers celui-ci je jette un regard à travers la baie vitrée de la cuisine et j'aperçois la neige tomber à gros flocons, j'aime la voir flotter entre le ciel et la terre, surtout lorsqu'il n'y a pas de vent et que le ciel est clair. Je regarde le thermomètre extérieur qui affiche moins 3 degrés. Je me dirige maintenant vers la cheminée, j'attise le feu et je rajoute une grosse bûche pour le maintenir plus longtemps.

Tous les ingrédients sont là pour faire une bonne sieste. J'ajuste mon coussin ni trop haut ni trop bas juste à la bonne hauteur. Ma femme et ma fille sont dans la cuisine occupées à faire la vaisselle, l'une la lave et l'autre l'essuie, mon fils lui est déjà parti rejoindre ses amis pour jouer dans la neige. Je m'allonge doucement pour me blottir dans le creux du fauteuil, le bois crépite dans la cheminée, je me sens serein et paisible, hummm ! Que je suis bien, quelle douceur ! quelle béatitude !

Au bout d'un instant, la lumière disparaît progressivement et l'obscurité s'installe. Soudain je me frotte les bras, j'ai froid, j'ai beau me couvrir j'ai toujours froid. Quelques instants plus tard une petite lueur apparaît petit à petit au loin derrière une drôle de forme. Cette forme ne m'est pas étrangère, on dirait une porte, tiens d'où vient-elle ? Je suis irrésistiblement attiré vers elle, mais le chemin qui nous sépare me semble long. Enfin j'arrive près de la porte, elle est immense, je n'arrive pas à voir la poignée, puis elle s'ouvre comme par magie. Quelle couleur étrange, je n'ai jamais vu une matière comme celle-ci, à la fois si légère, si douce, si lourde et si dure. A peine ai-je franchi le porche qu'elle se referme aussitôt derrière moi dans un bruit sourd.

Je me retrouve face à un paysage inconnu, quelle beauté, les ruisseaux ont une eau couleur miel si limpide, ils coulent dans des plaines verdoyantes parsemées de fleurs aux multiples couleurs arc-en-ciel, des plantes exceptionnelles et d'une senteur qui embaume les narines. Quelle agréable odeur, il me semble reconnaître ce doux parfum, cette odeur enivrante, plus agréable que celle du musc. Les collines sont recouvertes de forêts magnifiques dont les feuillages s'étendent comme des parasols sur la végétation. La température est agréable, comme celle d'une journée de fin de printemps début de l'été, mi-fraîche mi-chaude, juste ce qu'il faut, à l'image de la brise lorsqu'elle caresse la cime des arbres pour les rafraîchir. Quel est ce son si doux qui parvient à mes oreilles..., on dirait le chant d'un oiseau...., mais quel est cet animal ?

Rapidement une voix m'appelle au loin, quelle est cette voix ? j'ai du mal à l'identifier, je distingue à peine les formes, on dirait comme un mirage au loin dans le désert, la voix se rapproche, je n'arrive toujours pas à voir qui est son propriétaire. Finalement elle arrive près de moi, elle me salut, d'un salut noble comme seul les c½urs purs peuvent le faire, dans un ton si doux, si serein et si délicat. Elle me questionne sur ma famille, sur mes amis, sur mes voisins, sur des personnes dont j'ai oublié les noms. Petit à petit il me semble reconnaître, ce visage, ses traits, cette voix, cette expression, c'est impossible! Serais-tu ma mère ? c'est incroyable toi tu es jeune, belle d'une beauté sans égale et tu es en bonne santé, tandis que ma pauvre mère lorsque je l'ai quitté, elle était âgée et malade, on pouvait voir le signe de la souffrance sur tout son corps.

La surprise passée, je m'approche d'elle le c½ur plein de bonheur et de joie pour la prendre dans mes bras, la serrer contre moi, l'embrasser, lui dire tant de choses, lui dire tout simplement : <<je t'aime maman>>. Mais au moment fatidique ou mes doigts allaient toucher les siens, alors que nous étions si proche que je pouvais entendre son c½ur battre, à peine l'ai-je frôlé que soudain une force me tire violemment vers l'arrière. j'ai beau crier : <<laissez moi l'embrasser, la toucher, la sentir, non je ne veux pas la perdre de nouveau, pitié rendez-moi ma mère>>. Mais hélas impuissant je me retrouve dans un lieu mystérieux face à deux collines, l'une est gigantesque je n'arrive pas à voir le sommet on dirait une montagne, peut-être aussi haute que le Mont Blanc. L'autre ressemble plus à un petit tas de sable à peine un mètre de hauteur, semblable à une petite dune sur la plage. C'est étrange elles ne paraissent pas être composées de terre, de cailloux ou de rochers mais plutôt de petits bouts de papier chiffonné, un peu comme du parchemin.

Je m'approche de plus petit tas, je ramasse un petit morceau de papier, quelle drôle d'écriture ? mais je la reconnais, c'est la mienne ! en plus c'est écrit en arabe, alors que je ne maîtrise pas cette langue. Cette encre on dirait, mais non se n'est pas possible ! horreur ! mais si...c'est...c'est du sang, je dirais même c'est le mien.
Des inscrptions sont reprises sur une seule face, je n'ose pas lire mais une force invisible m'oblige à le faire. Il est inscrit : <<branche d'arbre retiré de la voie publique>>. J'ai le sentiment qu'il faut que je lise la totalité de ces bouts de parchemin. Sur un autre il est noté : <<personnes que j'ai aidées>> et ainsi de suite ... j'ai vite pris connaissance des informations reprisent sur les parchemins. Il n'y a pas grand chose d'important d'inscrit, vraiment pas quoi fouetter un chat.
Je suis attiré vers le plus grand tas, je ramasse un petit morceau de parchemin, bizarre sur ceux-ci les inscrptions sont reprises sur chacune des deux faces. Il y est inscrit : <<grossièretés que j'ai dites à ma mère tel jour à tel heure>>. D'un geste brusque je rejette violemment cette note. Je sens une sueur froide couler le long de ma colonne vertébrale, je suis trempé, mes entrailles se nouent, impossible d'avaler ma salive, je n'ose pas comprendre, quel effroi, quelle affreuse sensation, j'ai honte, j'ai peur, je suis glacé, je suis figé, incapable de bouger. Si le petit tas est celui de mes bonnes actions, alors le grand est celui de mes mauvaises actions. Irrésistiblement je ramasse un autre bout de papier, celui-ci raconte comment j'ai élevé la voix contre mon père, un autre ce que j'ai volé, un autre comment j'ai menti à mon frère, un autre défini dans le détail les paroles obscènes que j'ai dites à ma s½ur, un autre comment j'ai espionné ma voisine, un autre ce que j'ai dit pour mettre la discorde dans ma famille, un autre les promesses non tenues, un autre comment j'ai été orgueilleux... etc.
Un des papiers attire mon attention : <<prières surérogatoires>>, je m'étonne que celui-ci se trouve dans cette pile. Enfin un espoir s'ouvre à moi, peut-être y aurait-il eu une erreur dans le trie ? mais l'espoir est de courte durée, lorsque je retourne le parchemin il est inscrit : <<faites par ostentation>>.

Je suis angoissé, je n'arrive pas à arrêter mes larmes, j'ai beau pleurer, implorer, supplier, rien ni fait je suis obligé de les lire tous un par un, le temps me semble long, il semble s'être arrêté, toute ma vie est reprise sur ces quelques morceaux de parchemin, tout est noté avec minutie, le jour exact, l'heure à la seconde près, l'année, rien ni manque toutes mes actions y sont répertoriées.

Je commence à réaliser tout le temps perdu à me pavaner, tout le mal que j'ai fait autour de moi, tous ces bienfaits perdus pour avoir négligé ma famille, mes frères, mes s½urs, mon entourage et pour avoir prie ma religion à la légère.
Instantanément, mes yeux se brouillent je ni vois plus, mes oreilles bourdonnent je n'entends plus, ma bouche impossible de l'ouvrir, ma langue d'habitude si éloquente est collée à mon palais, je ne sens plus le sol sous mes pieds, on dirait que je flotte dans les airs, ma gorge se rétrécit, elle me fait mal, quelque chose me serre autour du cou, j'ai du mal à respirer, que m'arrive-t-il ? Je ne sens plus cette odeur si agréable, au contraire qu'elle est cette puanteur nauséabonde qui me fait vomir ? cette chaleur d'où vient-elle ? elle est de plus en plus ardente, elle me saisit de toute part, pourtant je ne vois aucune lumière, aucune flamme, impossible de fuir, tout mon corps est paralysé, il prend feu, il se consume lentement comme si quelqu'un s'amusait à verser de l'eau au compte-gouttes sur les flammes pour ralentir la progression du feu sans pour cela l'éteindre. J'ai mal, j'ai l'impression de sentir ma peau partir en lambeaux, maintenant c'est au tour de ma chaire de se disloquer, ce n'est pas possible, j'ai mal, je souffre, j'ai beau me retourner dans tous les sens, rien ni fait, aucune position ne peut me soulager.

Je comprends que ma situation est désespérée et j'essais à nouveau d'implorer une seconde chance pour pouvoir corriger mes nombreuses erreurs, rendre tout ce que j'ai volé, demander pardon à tous ceux que j'ai offensé par mes gestes, par mes paroles, je sens le repentir me saisir au fond de moi, mais rien ni fait personne ne me répond, je suis dans l'abîme.
Au bout d'un moment une voix terrifiante par sa tonalité qui semble venir du fin fond des ténèbres, me dit sans aucun égard : <<puisque tu étais aveugle à nos signes, sourd à nos appels sur terre, alors maintenant nous nous allons respecter nos engagements et te faire jouir du châtiment prévu pour les renégats>>. Ce sont les seuls mots que j'ai entendu depuis une éternité, à part mes propres cris de douleur et de souffrance.

Est-ce la réalité ou un rêve ?
Si c'est la réalité : pourquoi personne ne m'a dit que j'étais dans l'erreur ? Pourquoi étais-je si aveugle ? Pourquoi étais-je si sourd ? Si c'est un rêve : quant est-ce que je vais me réveiller ?

Qu'Allah (SWT) nous préserve de son châtiment et qu'il nous accorde le paradis à tous.
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# Posté le samedi 15 avril 2006 08:51

hijab

Ma copine est venue me voir dans un état inhabituel. Elle vient de porter le foulard islamique [ Hijab ]. Ses autres copines se rassemblèrent autour d'elle. Etonnées de ce changement, l'une d'elle lui posa cette question :

C'est quoi cette nouvelle tenue ?

Elle répondit avec joie et fierté : C'est le hijab qu'Allah a recommandé à toute femme musulmane. N'as-tu pas lu les paroles suivantes d'Allah Exalté :



{ Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles et aux croyantes de ramener sur elles leurs grands voiles : elles en seront plus vite reconnues et éviteront d'être offensées. Allah est Pardonneur et Miséricordieux } [ Sourate 33 - Verset 59 ].



Allah Exalté dit également :



{ [...] Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qu'il en paraît et qu'elles rabattent leur voile sur leurs poitrines } [ Sourate 24 - Verset 31].



Une autre gênée lui demanda :

Est-ce que l'Islam impose à la femme de cacher sa beauté ? Agir ainsi c'est comme priver aux gens de voir une belle couronne.

Elle répondit posément :

Porter le hijab, c'est d'abord un ordre d'Allah , le Créateur, le Miséricordieux. Allah Exalté l'a recommandé à toute femme musulmane, Lui qui connaît mieux que quiconque ce qui nous est bénéfique. Le hijab, c'est comme une coquille ; elle ne cache pas la perle, mais l'élève et la protège ... le hijab religieux est la manifestation de la pudeur, de la foi et de la dignité, la beauté ne s'exprime pas par des colorants artificiels avec lesquels on barbouille le visage, ni par des vêtements qui attirent l'attention et qui sont provoquants et tentants, mais la vraie beauté se trouve dans les c½urs des vraies croyantes et dont les fruits sont les bonnes valeurs et l'amour d'Allah Exalté et de Son Messager .







Une autre intervint en ces termes :

Réponds-moi sincèrement, as-tu pensé un seul instant que ton hijab risque d'être un obstacle pour ton mariage?

En toute confiance, elle répondit : Ne sais-tu donc pas chère soeur que :



{ Les vertueuses aux vertueux et les vertueux aux vertueuses » comme le dit si bien Allah Exalté } [ Sourate 24 - Verset 26 ].

Personnellement, je n'accepte pour mon mariage qu'un homme qui s'accroche à sa religion : c'est avec ce genre d'homme que je peux me sentir à l'aise. Un homme qui accepte que sa femme s'exhibe dehors, les regards l'envahissent de tous les côtés, est un homme dépouillé de toute jalousie et si un homme néglige l'ordre d'Allah Exalté sur lui, alors qu'en sera-t-il des droits de sa femme sur lui ? Je ne me sentirai jamais bien avec ce genre d'homme.



Une quatrième lui chuchota à l'oreille :

Chère soeur, quelle va être ta réaction devant ceux qui vont se moquer de toi, ils vont t'accuser d'arriérée, de non-civilisée, de...

Elle lui répondit :

Je n'ai que faire de ces termes qu'ont innové le diable et ses alliés pour nous détourner du chemin d'Allah Exalté. L'équivalent à ces propos est celui d'un mirage dans une plaine désertique que l'assoiffé prend pour de l'eau, puis quand il y arrive, il s'aperçoit que ce n'était rien. Est-elle arriérée celle qui obéit à Son Seigneur Exalté et qui se prépare pour le Jour où l'on doit rendre des comptes ?

Est-elle arriérée celle qui est pudique et protège son honneur ? Et comment devient-on civilisée ?

Est-ce que c'est quand on se détourne d'Allah , de Son Envoyé et du Jour Dernier... ou quand on devient vulgaire et avec un comportement malsain... ou quand on expose nos corps nus comme on expose des objets à vendre dans les rues ?

Chère soeur, écoute mon conseil... c'est une question d'éternité : soit au Paradis, soit en Enfer ; et nul autre refuge qu'auprès d'Allah . Le messager d'Allah Exalté nous a décrit une catégorie des gens de l'Enfer comme suit :

« ... des femmes dévêtues bien que vêtues, provocantes et faciles à séduire et qui portent sur leurs têtes des coiffures hautes comme les bosses des chameaux des montagnes du Khourassan... elles n'entreront pas au Paradis et n'en sentiront même pas l'odeur, alors que l'odeur se sent à telle et telle distance » [Hadith rapporté par Moslim].

Chère s½ur musulmane, toi qui dans ce monde de ténèbres est comme l'étoile qui brille dans le ciel, évite d'imiter aveuglément la pseudo-civilisation occidentale, car ta dignité risque d'être réduite en un vêtement qu'on élargit et qu'on rétrécit comme on le souhaite. Fais attention, n'oublie pas que tu es l'éducatrice d'une communauté, tu représentes une école qui formera les générations à venir.







Une de ses copines fut très touchée par ces propos, un fort sentiment vers le repentir l'envahit, le désir de retrouver la foi et la douceur de l'obéissance à Son Créateur s'est éveillé en elle. Elle s'approche d'elle, ses yeux brillent de larmes, et dit : chère s½ur, qu'Allah Exalté te rétribue d'une bonne rétribution. Décris-moi le hijab islamique, car j'ai envie de me réconcilier avec mon Seigneur, la désobéissance et l'entêtement ne m'ont causé que désespoir et lassitude.

Affectueusement, elle lui répondit :

Il est du devoir pour la femme musulmane de cacher ses atours, de s'orner de la pudeur et de la décence, le vêtement, quant à lui, doit être long et couvrir tout le corps, suffisamment large pour ne pas laisser paraître les formes. Il ne doit pas non plus être transparent, ni ressembler aux vêtements des hommes. En effet, le Messager d'Allah a prié Dieu Exalté en ces termes :

« Que Dieu maudisse les hommes efféminés et les femmes qui ressemblent aux hommes ».

Je te mets également en garde contre certaines pratiques répréhensibles et fortes répandues à notre époque, telles que le fait de se mettre du parfum avant de quitter de son domicile, de porter des habits qui laissent paraître les formes ou qui soient plus ou moins transparents ou serrés avec des ouvertures, de porter seul le pantalon, de mettre le vernis à ongles car il empêche l'eau de les atteindre et rend les ablutions incomplètes de même que les prières ; car on risque de commettre ce genre de choses tout en portant le hijab.

Aussi te conseillerais-je d'être une prédicatrice de l'obéissance d'Allah par le bon comportement et la bonne moralité.

Chère soeur, Allah Exalté a dit :



{ Le moment n'est-il pas venu pour ceux qui ont cru, que leurs c½urs s'humilient à l'évocation d'Allah et devant ce qui est descendu de la vérité (Le Coran) ? } [ Sourate 57 - Verset 16 ]

# Posté le samedi 15 avril 2006 08:54

les femmes sont-elles vouées à l'enfer???

J'en ai tellement entendu parler que j'ai mis un lien.
http://bismillah.over-blog.com/categorie-101323.html

le site http://bismillah.over-blog.com est super bien machALLAH
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# Posté le samedi 15 avril 2006 09:00

Modifié le jeudi 27 avril 2006 09:01